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Gants chauffants : comment bien les choisir

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Des gants chauffants se ressemblent tous sur une photo : noirs, épais, un bouton quelque part. La différence se joue ailleurs, dans des chiffres que les fiches produit oublient souvent. Voici ce qu’il faut regarder, dans l’ordre, avant de choisir.

D’abord, l’usage

Posez-vous la question avant tout le reste : où allez-vous les porter ?

  • En ville (arrêt de bus, trajet à pied, promenade du chien) : vous cherchez un gant assez fin pour garder vos gestes, compatible avec l’écran du téléphone, et une chauffe douce qui tient le trajet.
  • Au ski ou en randonnée d’hiver : il faut un gant imperméable, qui protège de la neige, et une chauffe plus forte pour les moments d’immobilité, comme le télésiège ou les pauses.
  • À moto : c’est un autre produit. En France, les gants sont obligatoires à moto depuis le 20 novembre 2016, et ils doivent être certifiés pour cet usage (marquage CE des équipements de protection, norme EN 13594). Un gant de ski chauffant, même chaud, ne remplace pas un gant moto homologué.

La batterie : deux chiffres à lire

Un gant chauffant tire son énergie d’une batterie, rechargeable dans la plupart des cas, ou de piles. La batterie rechargeable évite de racheter des piles à chaque sortie.

Sur la fiche, cherchez deux valeurs :

  1. La tension, en volts (V). Elle conditionne la puissance de chauffe disponible.
  2. La capacité, en milliampères-heures (mAh). À tension égale, plus elle est grande, plus la batterie dure.

Si la fiche ne donne ni l’une ni l’autre, demandez-les au vendeur avant d’acheter. C’est d’ailleurs notre cas aujourd’hui : la fiche du fabricant de nos gants Dégel ne les précise pas. Nous les publierons après vérification sur nos propres paires, pas avant.

L’autonomie : méfiez-vous des fourchettes

« De 2 à 6 heures » : ce genre de fourchette est courant, et presque toujours donné sans dire à quel niveau de chauffe il correspond. Or la règle est simple : plus le niveau est fort, plus la batterie se vide vite. Le haut de la fourchette correspond en général au niveau le plus doux.

Ce qu’il faut exiger, c’est l’autonomie niveau par niveau, mesurée batterie pleine. Les avis d’acheteurs qui donnent une durée chronométrée valent plus qu’une promesse de fiche. Pour une journée de ski complète, prévoyez de recharger à midi ou d’avoir une seconde paire de batteries, si le modèle le permet.

La même paire de gants allumée sur la neige, la chaleur figurée par une lueur orange sur le dos de la main et dans les doigts, la paume reste noire

Les niveaux de chauffe

Trois niveaux, c’est ce qu’on trouve le plus souvent, et c’est suffisant :

  • le plus doux pour marcher, quand le corps produit déjà de la chaleur ;
  • le niveau intermédiaire quand on reste immobile dehors ;
  • le plus fort pour les grands froids, à garder pour les moments où l’on en a vraiment besoin, puisqu’il consomme le plus.

Vérifiez aussi où se trouve l’élément chauffant : selon les modèles, la zone chauffée couvre le dos de la main, les doigts, ou les deux. Les fiches le montrent souvent sur un schéma ; s’il manque, demandez-le. Nos gants Dégel utilisent un élément en fibre de carbone ; nous montrerons son tracé exact quand nous aurons nos paires en main.

La taille : mesurez, ne devinez pas

Les tailles de gants changent d’une marque à l’autre, et parfois d’un modèle à l’autre chez la même marque. Un M chez l’un peut tailler comme un S ou un L chez l’autre.

La seule méthode fiable : mesurez le tour de votre main, au niveau de la paume, sous les jointures, pouce exclu, avec un mètre de couturière. Comparez ensuite avec le tableau du vendeur, en centimètres. Pas de tableau en centimètres ? Demandez-le. Entre deux tailles, prenez la plus grande : un gant trop serré gêne les mouvements, et l’on porte parfois un sous-gant fin dessous.

Pour nos gants, le tableau sera publié après mesure de nos propres paires, en M, L et XL.

Les détails qui changent tout au quotidien

  • Écran tactile : un bout de doigt compatible permet de répondre au téléphone ou de lire un plan sans retirer le gant. En ville, c’est souvent ce qui fait garder les gants plutôt que les enlever.
  • Imperméabilité : indispensable pour la neige. Un gant mouillé refroidit les mains, chauffage ou pas.
  • Notice en français : pour un appareil électrique avec batterie, elle doit être fournie. Les consignes de charge et d’entretien y figurent.

Sécurité et entretien de la batterie

Une batterie au lithium demande quelques précautions simples. Rechargez-la avec le câble prévu pour elle, sur une surface sèche, et ne la laissez pas au soleil derrière un pare-brise ou contre un radiateur. Avant de laver ou de faire sécher les gants, débranchez la batterie et suivez les consignes de la notice.

Pour le transport, les batteries au lithium doivent passer des essais normalisés (UN38.3). Un vendeur sérieux peut fournir les documents qui le prouvent : c’est une bonne question à lui poser.

En résumé

Avant d’acheter, vérifiez dans l’ordre : l’usage prévu, la tension et la capacité de la batterie, l’autonomie niveau par niveau, la zone chauffée, le tableau des tailles en centimètres, la compatibilité tactile et l’imperméabilité. Une fiche qui reste floue sur ces points mérite une question au vendeur avant de payer.

Chez Dégel, nous affichons ce qui est vérifié sur la fiche du fabricant (trois niveaux de chauffe, écran tactile, résistance aux éclaboussures, fibre de carbone, tailles M, L et XL) et nous publierons le reste après nos propres mesures.

Nos modèles

Gants chauffants rechargeables Dégel

Gants chauffants rechargeables Dégel

Des gants d'hiver qui chauffent du dos de la main au bout des doigts : trois niveaux au choix, un seul bouton, et le téléphone reste utilisable sans les retirer.

À partir de 69,00 €